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Le Québec en politique et en humour. Par Emmanuel Bilodeau

juillet 23, 2011 4 commentaires

Toujours pensé que l’humour, quand il se pratique au 2e et 3e degrés., pouvait dire mieux que n’importe quel discours politique, sérieux et prétendument pédagogique. Merci à à M. Bilodeau. Voilà résumé l’ensemble des malaises du Québec actuel. Un Zapartiste !

Je n’ai pas du tout envie de quitter la Tunisie, mais cette vidéo me rend néanmoins heureuse du fait que lorsque je rentre chez moi, c’est au Québec que je reviens 🙂

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Dégagez ! caricatures choisies

février 3, 2011 Laisser un commentaire

Décidément, le printemps arabe inspire les caricaturistes ! Je vous offre donc ces sublimes dessins, à défaut d’écrire. Parfois, il vaut mieux se taire. Mais vous ne payez rien pour attendre. De grands textes s’en viennent.

D’abord, un petite caricature, en clin d’oeil à celle-ci et à celle-là.

(Le RCD est LE parti politique de la Tunisie, celui de Ben Ali. Alors que les médias sont maintenant tournés vers l’Égypte, les Tunisiens sauront-ils éradiquer leur pays de la vermine tapie dans l’ombre ?)

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Une autre, de Baudet: Charest et la rue arabe…

source

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Et deux autres, pour finir : De l’utilité des médias sociaux.

D’un certain Hajjaj:

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Et enfin, toujours et encore Côté, du Soleil.

Plus que jamais, une image vaut mille mots (maux).

Joyeux et gai Noël…

décembre 24, 2010 Laisser un commentaire

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Jean Charest au Ciel

mai 7, 2010 1 commentaire


(Blague reçue par courriel. Je crois qu’il s’agit d’une vielle blague réactualisée pour les besoins de la cause. Il faut dire qu’elle lui sied comme un gant.)

Jean Charest meurt accidentellement.

Il est accueilli au Paradis par Saint-Pierre qui lui dit :

« Bienvenu ! Je suis fort étonné de te voir ici… Nous ne voyons que si rarement des Libéraux débarquer ici, que nous ne savons pas trop quoi faire de toi. Enfin, le Grand Patron veut que tu passes un jour ici et un jour en Enfer.

Ensuite, tu décideras de l’endroit où tu veux rester pour l’éternité. »

« Mais j’ai déjà décidé. Je veux rester au paradis », répond alors M. Charest.

« Je suis désolé, mais nous avons nos règlements. »

Saint-Pierre le conduit donc vers l’ascenseur en direction de l’Enfer.

Quand la porte s’ouvre, Jean Charest se retrouve sur un magnifique terrain de golf vert. Le soleil brille dans un ciel sans nuage et il fait un parfait 25 degrés sans aucune humidité.

Il retrouve alors ses amis Trudeau, Gagliano, Harris et Accurso en face d’un magnifique Club House. Toute la famille libérale est là également. Tout le monde accourt pour saluer Jean et l’embrasser. Ils placotent et se commémorent les bons coups du passé.

Ils jouent ensuite une partie de golf et terminent la journée en dînant au homard et au caviar.

M. Charest, d’abord hésitant, trinque avec le diable et finit par trouver le personnage sympathique. Il est gentil et raconte de bonnes histoires, il est bon joueur de tours.

Ils s’amusent tellement qu’ils ne voient pas la journée passer. Arrive néanmoins le soir. Jean Charest salue tous ses amis, les serrent dans ses bras, puis reprend l’ascenseur qui monte vers le Ciel.

Saint-Pierre l’accueille à la sortie.

« C’est maintenant le temps de visiter le Ciel », dit le vieil homme en lui ouvrant la porte du Paradis.

Jean Charest se retrouve alors en compagnie de Lévesque, Bourgault, Frère André et Khadir. Ils discutent littérature et histoire, ils sont bienveillants et courtois les uns envers les autres. Ils ne font aucune blague cochonne. Aucun moyen de parler d’argent !

Le restaurant où ils mangent est ordinaire et comme tous ces gens sont pauvres, Charest n’a aucune connaissance autour de lui. Personne ne le reconnaît !

Pire ! Jésus est une espèce de hippie qui ne parle que de paix éternelle ! Répétant ses vieilles rengaines :

« Chassez les marchands du Temple… Il sera plus difficile à un riche d’entrer dans mon royaume qu’à un chameau de passer par le chas d’une aiguille », etc.

La journée terminée, Saint-Pierre revient :

« Alors Jean, tu dois maintenant choisir »

Charest réfléchit un instant et dit :

« Bon, je n’aurais jamais pensé faire ce choix. Je trouve le paradis intéressant, mais je crois néanmoins que je serai plus à l’aise en Enfer avec mes amis. »

Saint-Pierre l’escorte alors jusqu’à l’ascenseur et Jean redescend en Enfer.

Quand la porte s’ouvre, il se retrouve dans une vaste plaine brûlée et stérile, remplie de vidanges et de déchets toxiques.

Il aperçoit alors tous ses amis en guenilles, enchaînés les uns aux autres, en train de ramasser les déchets avec de grands sacs noirs. Les mains et le visage noirs de saleté, ils se plaignent de leurs supplices.

Le diable s’amène alors, posant son bras velu et puant sur l’épaule du nouveau.

« Je ne comprends pas, balbutie Jean Charest. J’étais ici hier, il y avait le plus beau terrain de golf inimaginable, un Club House incroyable, de l’alcool et de belles femmes. On s’est tous follement amusés !

Aujourd’hui, je ne vois qu’un désert d’immondices où tout le monde est misérable. »

Le Diable le regarde, lui sourit et lui susurre à l’oreille :

« Écoute Jean, hier, nous étions en campagne électorale. Aujourd’hui, tu as voté pour moi ! »

Au commencement…

Au commencement, chez les Grecs anciens, à l’époque où la démocratie fut inventée, le substantif « la politique » n’existait pas. Puis, comme le fait souvent avec la langue, on commença à utiliser l’adjectif, afin de désigner « la chose ».

De l’adjectif « ce qui concerne les citoyens », on créa l’adjectif substantivé « la politique ».

C’est là que les choses se compliquèrent.

Périclès

Au commencement, chez les Grecs anciens, à l’époque où l’école fut inventée, il n’y avait aucune école spécialisée. On allait à l’école afin devenir un « politès », un citoyen, éclairé. Puis petit à petit, vinrent les premières Écoles : celles de philosophie, afin de former les penseurs, celles de médecine, afin de former les médecins.

Ensuite, vinrent les écoles de rhétorique, afin de former les avocats.

C’est là que les choses se compliquèrent.

Au commencement, chez les Grecs anciens, à l’époque où la nation fut inventée, la notion de patrie n’était pas attachée à la notion de territoire. Les Athéniens, s’ils déménageaient tous ensemble ailleurs, vivaient encore dans la même cité. D’ailleurs, le terme Athènes n’existait pas; on employait le substantif pluriel « les Athéniens » pour les désigner.

Mais, un jour, vinrent les Perses.

C’est là que les choses que se compliquèrent.

Car on inventa alors les accommodements raisonnables.

Conversation matinale entre colocs…

mars 30, 2010 1 commentaire

– « Heille, as-tu lu ça ? Ils parlent d’interdire le port de la cagoule pendant les manifs ! »

– « Ben, ils n’auront qu’à porter le niqab : c’est garanti, dans la Charte ! »

– …

– « Euh… Y reste-tu du café ? »

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Québec Tanguy

Collectif d’humoristes de Québec qui verse dans l’humour… politique :

Prenez garde aux chiens

Si l’humour doit séduire par sa forme, il doit aussi bien convaincre ou informer par son fond.
– Georges Elgozy

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